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Pour faire face à l’internationalisation, l’Homme recourra à un système politique binaire : globalisation contre altermondialisation (Relai 12A-1)

La politique de tous les pays dans le monde est extrêmement compliquée et on observe un peu partout sur le globe des évolutions lourdes de conséquences : les crises financières 2008-2009, le printemps Arabe débuté en décembre 2010, la mondialisation, le terrorisme, les rouages économiques, les pays développés qui tentent d’imposer la démocratie comme unique système politique acceptable… Un groupe Londonien, The Economist Group, a créé l’indice de démocratie en 2006, en évaluant 60 critères de 167 pays dont 166 sont des états souverains, et 165 sont membres des nations unis. Selon eux, en 2011, 11.3% de la population mondiale vivait en démocratie (exemple : Norvège, Japon, Etats-Unis) ; 37.1% vivait en démocratie imparfaite (exemple : France, Inde, Brésil) ; 14% vivait en régimes hybrides (exemple : Turquie, Egypte) et 37.6% en régimes autoritaires (exemple : Chine, Russie, Corée du Nord).

Pour faire face à l’internationalisation, l’Homme recourra-t-il à un système politique binaire : globalisation contre altermondialisation ?

Dans l’univers fictif de Star Wars, la République galactique est un régime démocratique qui précède l’Empire galactique fondé par le chancelier suprême Palpatine puis à la Nouvelle République, créée à la prise de Coruscant par l’alliance rebelle. Cette ancienne république avait une gouvernance galactique avec un sénat galactique constitué par les représentants d’une ou plusieurs planètes ou d’organisations commerciales. Une forme de globalisation ou de mondialisation à dimension galactique.

Cela reste de la science fiction. Mais est-ce si improbable ?

En 1937, dans l’article « The Nature of the Firm », Ronald Coase, économiste britannique, introduit le concept de gouvernance mondiale qui permettrait de mettre en place des réglementations au niveau planétaire sur des sujets qui intéressent l’humanité entière : réchauffement climatique, santé mondiale, prix des matières premières,… Walter C. Clemens JR, Professeur de science politique à l’université de Boston, dans l’un de ses six scénarios pour l’avenir, propose la gouvernance mondiale sans gouvernement mondiale, ou les gouvernements nationaux subsisteraient en partageant le pouvoir avec des groupements d’entreprises, des syndicats et des organisations non gouvernementales (ONG). Les prises de décisions impactant la planète entière se feraient avec des organisations soucieuses de l’humanité entière qui sont déjà existantes aujourd’hui ou non : l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la Banque Mondiale (BM), le Fonds Monétaire International (FMI), l’Organisation des Nations Unis (ONU),… Dans les années 1980, un mouvement opposé à cette mondialisation voit le jour : l’Altermondialisation, qui met en avant des valeurs comme la démocratie, la « justice économique et sociale », la protection de l’environnement et les droits humains. Ce mouvement multiculturel milite pour penser la mondialisation autrement que sous une influence purement économique. Des groupes se forment pour défendre ce mouvement, comme Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) ou encore Indymedia (Independent Media Center (IMC)). Dès lors s’opposent deux idéologies : la globalisation (ou mondialisation) qui désigne le processus d’intégration des marchés qui résulte de la libéralisation des échanges, de l’expansion de la concurrence et des retombées des technologies de l’information et de la communication ; et l’altermondialisation qui est un mouvement qui conteste le modèle libéral de la mondialisation et revendique un mode de développement plus soucieux de l’Homme et de son environnement.

La question n’est plus de savoir si l’Homme recourra à un système politique binaire : globalisation contre altermondialisation pour faire face à l’internationalisation, mais quand ?

Les technologies ne cessent d’évoluer, les réglementations sont régulièrement renouvelées, les entreprises sont soumises à des pressions politiques, technologiques et concurrentielles… Mais comment se préparer aujourd’hui à demain ?

Je suis toujours à l’affût des nouvelles techniques et tendances qui pourraient nous permettre d’inventer l’avenir, d’imaginer des nouvelles idées de business et de structurer nos projets. N’hésitez donc pas à me laisser un petit message pour me faire part de votre vision.

Si vous avez aimé cet article, ou que vous êtes en désaccord avec les points abordés, la meilleure manière de me le dire est de donner votre point de vue en commentaire. Vous pouvez retourner au plan du site pour lire d’autres articles.

Bon travail à tous.

Aurélien Ferry

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