Actualités

Objectif 2254 : Pollution et effet de serre

La santé de l’Homme devient un sujet de plus en plus présent dans notre économie. Au-delà d’un débat éthique, cela devient un enjeu stratégique, politique et concurrentiel à tous les niveaux pour préserver la santé de l’Homme, mais aussi pour contrer la pollution de l’air et le réchauffement climatique.

Selon le Forum humanitaire mondial dirigé par Kofi Annan, on peut déjà attribuer au réchauffement climatique la mort de 300.000 personnes par an.

La pollution de l’air résulte principalement des gaz et particules rejetées dans l’air par les véhicules à moteur, les installations de chauffage, les centrales thermiques et les installations industrielles. Le réchauffement climatique est du en grande partie au rayonnement infrarouge émis par la terre vers l’atmosphère terrestre qui reste piégée par les gaz dits à effet de serre.

Un tiers de ces gaz sont produits par l’Homme, augmentant grandement la température au sol et dans l’air. Les causes sont dues au secteur énergétique, les industries, le secteur forestier, l’agriculture, les transports, les habitations et les déchets et eaux usées.

Marche 1 – Aujourd’hui – Probabilité 100%

En février 2005, le protocole de Kyoto entre en vigueur, engageant les états signataires à une réduction contraignante des gaz à effet de serre. Les États-Unis ne sot pas signataires mais luttent également contre le réchauffement climatique. Pour la pollution, la plupart des pays sont dotés de lois sur l’air, par exemple en Europe, les voitures neuves doivent e 2012 ne pas émettre en moyenne plus de 120 grammes de CO2 par Km.

Marche 2 – Dans les mois à venir – Probabilité 80%

Depuis 1980, sous l’impulsion des ONG, des concepts ont vu le jour pour impliquer les entreprises sur ces questions environnementales : finances éthiques, commerce équitable, développement durable. Récemment, ces questions ont été rassemblées dans un concept plus global pour impliquer les entreprises dans ces questions fondamentales : questions sociales, environnementales et économiques. C’est la responsabilité sociétale (ou sociale) des entreprises (RSE).

Encore à l’étape de structuration, cette discipline prend de plus en plus d’importance pour les entreprises, pour les consommateurs, et se structure avec des outils de plus en plus ancrés : ISO 26000, SA 8000, ISO 14001, SD 21000, …

Au delà des obligations légales, la RSE ne prendra tout son sens qu’à partir du moment où elle n’empêchera pas le profit.

Progressivement, la RSE s’ancre de plus en plus pour anticiper des contraintes et des préventions des risques, réduction des coûts liés à la consommation de ressources ou à la production de déchets, innovation à valeur ajoutée, différenciation et valeur de la marque, amélioration de la réputation. Ainsi, la RSE va intégrer de plus en plus  de questions économiques et financières ainsi que de profits, et va donc se démocratiser pour impliquer l’ensemble des marchés.

Définition de la Responsabilité Sociétale des Entreprises par H. Ascensio

Marche 3 – Dans les années à venir – Probabilité 60%

Dans les années à venir, selon le rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), le monde va connaître une augmentation des précipitations aux latitudes élevées, et une diminution dans les régions subtropicales. A l’horizon 2025, un tiers de la population mondiale pourrait se trouver en état de stress hydrique (le besoin en eau dépasse la quantité réellement disponible).

Une nouvelle discipline voit le jour pour luter contre tous les fléaux que connait notre planète : la géo-ingénierie. Le terme est utilisé pour désigner les projets scientifiques visant à contrer le réchauffement climatique. Dès le début du XXIème siècle, des géo-ingénieurs imaginent les projets les plus fous pour nous « sauver » : injecter des particules dans l’atmosphère pour réfléchir les rayons du soleil, inonder les océans de nanoparticules, recouvrir les déserts de plastiques… Parmi ces projets utopiques, certains se voient financés et des expérimentations voient le jour.

Par exemple, en octobre 2011, le Royaume-Uni élabore le projet SPICE (Stratospherie Particule Injection for Climate Engineering) en injectant de minuscules particules dans la stratosphère pour réfléchir les rayons du soleil vers l’espace et garder la planète plus fraîche.

Toutefois, de nombreux chercheurs et associations s’élèvent contre la géo-ingénierie sur deux points :

– au niveau moral : la géo-ingénierie cherche à corriger plutôt qu’à réduire l’émission des gaz à effet de serre ;

– les effets secondaires de la géo-ingénierie ne sont pas connus et maîtrisés.

Extrait du documentaire « Playing God With Planet Earth » :

La géo ingénierie est une science très controversée aujourd’hui. Certains sont pour, d’autres contres. Pourtant, aucune modélisation ne permettra de mesurer tous les paramètres permettant de prédire les éventuels effets secondaires.
Devons-nous tester l’envoie de poussière dans la stratosphère ? Y aura-t-il des effets sur les précipitations, et sur la serti fiction dans certaines régions du monde ?

Marche 4 – Dans les dizaines d’années à venir – Probabilité 40%

Selon le quatrième rapport du GIEC, l’élévation prévue du niveau de la mer en 2100 sera de 18 à 59 cm (dilatation thermique de l’eau due à la montée de la température et fonte des glaces) perturbant l’équilibre environnemental.

De plus, la terre connaîtra des baisses de rendements agricoles, des diminutions des ressources en eau dans les régions sèches, une augmentation des feux de forêt durant les étés chauds, des inondations accrues et une plus grande consommation d’énergies à des fins de climatisation.

Les ingénieurs se posent de plus en plus la question : Pourquoi ne pas tenter un pari fou et osé ? Changer génétiquement l’Homme. Cette question provient de 3 philosophes-éthiciens : S. Matthew Liao, Anders Sandberg et Rebeca Roache en 2012. Cette discipline s’est baptisée l’homo-ingénierie. Elle consiste à faire évoluer génétiquement l’être humain pour qu’il consomme moins de ressources et que soit ainsi diminué son impact écologique :

– Les « petits » consomment moins de calories que les grands ==> sélectionnons donc les embrayons génétiquement prédestinés à devenir de petits adultes ;

– L’élevage intensif de bovins est nocif : pets et rots des vaches sont du méthane, défrichement des forêts pour faire pousser du soja pour nourrir les bêtes, l’eau pour les animaux ==> on peut chimiquement rendre écœurantes les protéines animales pour l’Homme.

Cette discipline bien réelle a fait débat, les uns parlant d’évolution, les autres d’eugénisme.

  • Sources

passeurdesciences.blog.lemonde.fr

Doit-on modifier génétiquement l’homme pour lutter contre le réchauffement climatique ?

Marche 5 – Dans les siècles à venir – Probabilité 20%

Les effets sur la planètes sont dévastateurs et irréversibles : fonte partielle des calottes polaires pourrait relever de plusieurs mètres le niveau marin et inonder les zones côtières basses, certaines îles basses et les deltas; les projections des modèles prévoient l’extinction de 40% à 70% des espèces évoluées et connus à ce jour si la température augmente de seulement 3,5°C en moyenne; augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les pluies torrentielles, tempêtes, sécheresse, extension des zones infestées par des maladies comme le choléra et le paludisme, …

Pour survivre, l’Homme sera-t-il obligé de vivre sous des dômes hermétiques ?

En 1960, l’ingénieur Buckminster Fuller décrit sérieusement un dôme géodésique de 3km de diamètre pouvant recouvrir une partie de Manhattan, visant à contrôler les conditions météorologiques intérieures, et réduire la pollution intra-atmosphérique.

En 1979, une ville sous-dôme a été proposée, sans succès pour Winooski, Vermont, et en 2010 pour Houston.

En 2010, Spantheon protège par un brevet international et des brevets nationaux l’invention d’un dôme géant de 1,2 miles de diamètres, soit presque 3km, pouvant abriter une ville, grâce à une percée technologique sur des arches de maintien sans moment de flexion. Le but est de créer des habitats durables, avec de l’air non pollué, sous dômes transparents. Ces dômes ont dès lors imaginés pour recouvrir des parties de villes existantes.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :